J'ai maintenu les études,histoire de m'accrocher dans la vie avec souvent une incertitude, une camisole qui me pétrifie. Vision de plaine et de dune, vêtue de coton et de laine, j'ai plus souvent appris à me forger durant le croissant de lune. Je vis au jour le jour, au taquet comme on l'a si bien dit, je suis de ceux prêt à faire tébet, faire crier jour et nuit. Après réflexion c'est le drame car je réalise que la vie n'est pas faite de malheurs, de gâteries, de conneries. Une larme à ceux qui n'ont pas eu le temps de réagir.Se faire avoir par la vie c'est comme prévoir son avenir. La flamme du c½ur c'est comme une drogue douce, on dit que ça tue, que ça fait mal mais excitant comme voir son gosse sucer son pouce. La vie m'a appris la vie,car vivre c'est comme se rendre compte qu'on ne vit pas éternellement, c'est comme la fin d'un livre. Pourtant je suis qu'un pion parmi tant d'autres. On court derrière je ne sais quoi pour à la fin donner sa place à d'autres. Un pion qui a appris dans ce monde à se faire bouffer;dans cette vie où faut apprendre à perdre pour après se relever.]